Technique FM Alexander

Michel Mangin ( 06 03 91 23 55 ), formateur certifié de Technique FM Alexander, vous invite partager quelques pensées issues de son expérience. Si vous souhaitez "laisser un commentaire", je vous répondrai rapidement.

Changement


“Changer, c’est continuer ce que l’on faisait tout en s’arrachant aux griffes de l’habitude”.

F.M. Alexander

Printemps


“Immobile, assis sans rien faire, le printemps vient, l’herbe pousse”

(Sagesse chinoise)

Bricolage


L’un de mes élèves observe qu’il se sent tendu après des séances de bricolage, tensions accompagnées de douleurs légères dans la nuque et le bas du dos.

En vérité, il n’aime pas cette activité et l’accomplit par obligation.

Pour résoudre cette difficulté il peut :

  • adapter son rythme de travail (prendre des pauses, vérifier qu’il est dirigé avant de passer à l’action, éviter de vouloir finir à tout prix à toute vitesse…)
  • pratiquer le repos actif après le bricolage, voire pendant une pause (cf. l’article sur ce sujet dans les archives)
  • observer quelles habitudes mentales, posturales, gestuelles  il adopte dans des situations non désirées, et décider de les éviter
  • entrecouper son travail de procédures de Technique Alexander en lien avec l’activité (position “du singe”, de “l’escrimeur”…)
  • penser à respirer dans les efforts et lorsque l’énervement monte
  • chercher de l’aide auprès d’un ami, et trouver du plaisir à bricoler grâce à la relation (pour autant qu’il évite les disputes avec son ami, bien entendu)
  • s’offrir une récompense un fois le travail terminé
  • etc ; toute nouvelle idée  est bienvenue !

Désirer et accepter


Dans notre vie,  des choses fonctionnent, d’autres pas.

Faisons l’hypothèse que toutes nos activités, ou la plupart, sont orientées vers la recherche de notre bonheur, et que notre bonheur tend à se réaliser lorsqu’un de nos désirs est satisfait.  

Lorsque quelque chose ne fonctionne pas, je peux me sentir frustré, désemparé, et vouloir que tout aille “bien”. Cette tension mentale va se répercuter physiquement, et je vais probablement serrer mes épaules l’une contre l’autre ; mon dos va se rétrécir. Si j’accepte la situation, j’évite le tension mentale et je peux permettre à mon dos de s’élargir. Je reprends contact avec mon fonctionnement naturel ; l’usage de moi-même devient plus  juste.

De même, lorsque je désire quelque chose, je peux penser à tous les obstacles qui s’opposent à la réalisation de mon souhait. Cette pensée limitante peut se répercuter physiquement et m’inviter à l’avachissement, l’effondrement. Ma colonne vertébrale va probablement se raccourcir. Si je m’offre la liberté de penser que mon désir peut être accessible, et si je fais confiance à ma compétence à accepter la situation dans le cas contraire, je permets à ma colonne de s’allonger, et je me recentre avec un usage de moi-même correct.

En d’autres termes, je peux associer désirer et allonger, accepter et élargir.

Lecture !


“Chacun lit ce que son corps écrit”.

“Notre horloge corporelle n’est pas rationnelle. C’est exactement comme un chagrin d’amour : on ne sait pas quand on s’en remettra”.

2 phrases extraites de “La délicatesse”, par David Foenkinos, Gallimard éditeur.

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